lundi 18 août 2008

Vassilis Alexakis

Ai lu avec plaisir Les mots étrangers (Stock 2002), petit livre court sur la décision prise par l'auteur, Grec, mais installé en France depuis 1968 et écrivant dans les deux langues, d'apprendre, sans raison particulière, le sango, langue vernaculaire parlée autour de Bangui, en République Centrafricaine, et les conséquences de l'apprentissage d'une langue étrangère (à la différence du français et du grec), qui le font, contre toute attente, se retrouver, se rapprocher de ce qu'il est. (du moins c'est ce que j'en ai compris) bref c'est bien. Maintenant je lis La langue maternelle (Fayard, 1995), mais ne suis pas aussi séduite, même si ça se lit très bien. Il y a un charme particulier au premier, écrit plus tard, que je ne retrouve pas dans celui-ci (mais j'en suis qu'à la moitié). Affaire à suivre. Cf interview avec V.Alexakis à propos de Les mots étrangers en lien.

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