vendredi 28 novembre 2008

froid

sûr c'est l'hiver

mercredi 26 novembre 2008

nuit

les jours passent, passent... petit à petit on trouve le rythme. nuit de novembre, froide mais claire ce soir. Encore un peu de travail avant de quitter le boulot, je raccroche.

mardi 25 novembre 2008

pause déjeuner

C'est rare d'avoir encore 10mn de temps disponible pour poster rapidement quelque chose.
Hier soir rentrée dans la nuit, attendu le bus sous la pluie et dans le froid grinçant de cette fin novembre, avec une seule hâte : rejoindre ma turne.
Pendant ce temps Riga est entièrement sous la neige.
Et Lima s'en va vers l'été.
Ce matin ciel bleu, fumées d'avion traversant l'air, que j'aperçois derrière la buée qui couvre la fenêtre de la douche.
Grève à la radio, au lieu du blabla habituel, j'entends de la musique.
N'ai pas été au bout du casanova de Fellini, que j'avais déjà vu d'ailleurs, car les yeux me tombaient.
Il fait froid, mais si le ciel pouvait rester dégagé, cela m'arrangerait bien, moi qui n'ai ni parapluie ni capuche.
A plus

jeudi 20 novembre 2008

aïe

Que de boulot...
Si je n'ai que ça comme sujet pour déblatérer, on va pas aller loin.
Cependant, ça sera le cas tant que je n'aurai pas trouvé un rythme de croisière (ce qui n'équivaut pas à penser que je me la coulerai douce ultérieurement).
Hier semblant de dégagement dans le ciel, mais pour ce que ça change... je n'y fais même pas attention, au temps qu'il fait.
Par hasard hier nous avons aterri dans un bar qui fait de la résistance à la loi anti-tabac: on a pu tranquillement allumer nos clopes au chaud et devant notre verre. Je ne donnerai pas l'adresse, confidentialité de la résistance oblige. Ce soir, dans le même bistro, ya buffet gratuit pour fêter le beaujolais nouveau.
Bon, je m'y recolle un peu (à la compta!)

mercredi 19 novembre 2008

comptabilité

Difficile d'écrire un message demandant réflexion après ces journées passées à ... essayer de piger comment tout fonctionne ici, à me coltiner la gestion de la compta, ce que je n'ai jamais fait de ma vie.
Nuit sur la place de l'amphithéâtre, et retour prévu dans le froid vers la cage qui me sert de chambre (peut-être j'exagère). C'est déjà bien que tout tienne dans un si petit espace, mais les choses paraissent parfois absurdes, tel le fait de s'entasser sur un petit périmètre urbain déjà blindé et si coûteux alors qu'il reste encore tant de place sur terre! puis s'entasser dans un bus, un métro, sur un trottoir, dans un supermarché, quelle drôle de vie je me dis parfois, même si j'y consens, car c'est une aventure parmi d'autres possibles, et je veux bien jouer le jeu.
Il ne faut juste pas se laisser avaler par la ville et ses régles chronofages... (c'est Truc qui aime bien ce mot, du coup je lui emprunte, Truc c'est mon nouveau collègue)
Bon ça suffit pour aujourd'hui, il faut savoir partir (ou rentrer, cela dépend de ce que l'on attend)

lundi 17 novembre 2008

Ah! Enfin!

Longue absence de ma part; a-t-elle permis au moins de renouveller l'inspiration? je n'en suis pas sûre mais il est temps de reprendre le fil de ce blog.
Ai quitté ma province et son calme oisif (et relatif), comme je le disais à E., ai retrouvé les sirènes de la capitale, sous un crachin égal, qui m'a poursuivie jusqu'en Bretagne, où j'ai fini d'écouler ces derniers jours bénis d'inactivité, avant de quitter le rivage flou mais pas si désagréable des inactifs, pour rejoindre le camp des actifs, les bien côtés des statistiques, armée bruyante mais un peu triste, qui court sans cesse après le temps, qui court dans des couloirs sans fin.
Et par quel effet du hasard, ce matin, pour mon premier jour de travail, j'avais l'impression de marcher à sens inverse de la foule?
Petite nouvelle vie dans laquelle je vais me glisser avec prudence... ne pas se laisser avaler par la ville, son système de régles et de contraintes surtout, auquel on se retrouve asservi avant d'y avoir réfléchi, et justement parce qu'elle absorbe les temps de réflexion, à coup de déversement d'images, de spots, de bruits etc.
Gare aux gorilles déguisés en clairons de la soi-disant civilisation...

mercredi 5 novembre 2008

tajine

Ce soir, nous nous sommes lancés dans la préparation d'un(e) tajine, pruneaux-pommes-miel-citron.
Aujourd'hui: pluie.
Demain: pluie a priori, vu que c'est le déluge, ça devrait pas s'arrêter comme ça.
Après-demain: train (en grève) pour Paris, puis pluie ?
Quitter la province, retrouver les lumières de la grande ville.
En direct de Lima:
"Lima? ben j'en sais rien, si c'est joli, si la mer est belle, s'il fait bon y vivre. Des l aeroport, je suis montee dans la vieille camionnette de l'asso et tres vite le paysage de collines sableuses remplies de barraques nous entouraient. On peut parler de bidonvilles, mais c'est pas l'idee que je m'en faisais..."
RAS mis à part ça.
Le problème du blog et de son côté public, c'est qu'on ne peut pas tout raconter, alors si relief il y a dans nos petites vies, s'il l'on y trouve des aspérités, des trous, des bosses, là n'est pas toujours le lieu de le dire...
Alors à regrets parfois, j'efface ce que j'ai écrit trop vite

lundi 3 novembre 2008

pluie et travaux

C'est un lundi pluvieux, dans la continuité humide des jours précédents, qui a marqué l'entame de cette nouvelle semaine. Réveil matinal, attraper un parapluie et sortir dans les flaques. Toujours dans la tentative de recomposition du souvenir, qui est un travail de longue haleine et ardu. Retrouver des images, les faire éclore dans la mémoire en interrogeant des tiers. Devenir le détective de ses souvenirs, mais nécessité d'affiner la méthode d'investigation. Il faut retrouver le sommeil, pour pouvoir re-rêver, pour pouvoir se souvenir... chercher des clefs, faire naître des images du passé, les reconvoquer dans le temps présent. Mais que de mystères, que de secrets à déflorer se cachent derrière les couches protectrices de la mémoire!

Train de nuit pour Lisbonne

C'est le bouquin que j'ai achevé hier soir, et je ne sais pas vraiment quoi en penser : c'est pas mal, quelques passages percutants à retenir, mais l'architecture d'ensemble m'a parue un peu fragile, et je suis restée très légèrement sur ma faim en refermant le livre: que faut-il en retenir? L'auteur, Pascal Mercier, de langue allemande, a-t-il voulu délivrer un message au travers cette quête de la vie compliquée, cérébralisée d'un homme par un autre homme?
C'est l'histoire d'un homme qui se lance en quête de la vie et des pensées d'un autre homme, qui lui-même a passé sa vie à tenter de comprendre l'homme. Je ne sais pas bien, je crois que cela m'a plu suffisemment mais ne saurai s'il faut le recommander.

dimanche 2 novembre 2008

rumba

c'est le film que je suis allée voir aujourd'hui. Et pour répondre à une question qui m'a été posée: oui, ya de la rumba dans l'air...

samedi 1 novembre 2008

samedi

journée écourtée, commencée sous la volée des cloches, poursuivie en lectures. Puis Séraphine au cinéma, Séraphine de Senlis et ses bouquets tortueux, comme des offrandes peintes. si peu d'inspiration qu'il faut se forcer à écrire. A l'image de la journée, j'écourte ce message.