ça y est, ça semble être terminé.
C'est très étrange la façon dont le commerce entre les hommes se termine un beau jour, presque par accident.
Je reste dubitative: est-ce bien, est-ce mal? Là n'est peut-être pas la question; c'est ainsi et puis voilà. Simplement ça laisse songeur.
Rien qui empêche de se lever le matin, ni de rire, ni de nager, ni de manger du chocolat 86%, ni de boire du pinard, d'avaler de la soupe potiron-choux de Bruxelles, de manger du comté, de la tomme, un crottin de chavignol, un camembert bien fait, du saucisson d'âne, des gervita à la fraise (beurk), et le matin des gerblé lait et chocolat , des tartines au miel, un café noir, l'absence de radio, un tel dans le pieu, la 13, la lune dans l'encadrement de la fenêtre, la louche sans soupière, la carte vitale, un trekk dans le Hoggar.
D'acheter un lit Samouraï, des sets de table japonisants, de fumer des tas de cigarettes, de se coucher beaucoup trop tard, d'en oublier de lire Fante, d'enlever ses bagues, de les remettre, les tripatouiller, de prendre un avocat, d'acheter un lave-linge, de s'enfoncer dans le canapé d'occas et de réfléchir distraitement.
Le matin parfois le ciel est bleu, à midi cela se couvre, le soir quand je rentre il pleut.
M. ne répond plus. Que passa minette?


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