lundi 26 avril 2010

g - car aucun message n'a jms commencé par g

Il en faut pour tout le monde - j'ai un sens de la justice qui frôle la maniaquerie.
ouuuuu je sens que je tombe très très légèrement malade
comme une feuille à l'automne
ce printemps est pernicieux, en plus d'avoir été tardif. Enorme soleil un jour qui fait les jambes nues, retirer les pulls et bronzette dans l'encadrement de la fenêtre - ou sur le balcon des gens qui en ont. Le lendemain ça pèle sa mère, j'éternue tous azimuths, et ma tête est comme dans un casque de coton - ça a du bon parfois, les paroles sont moins audibles, la concentration plus difficile, le bruit que produisent les choses et les gens atténué.
Mais est-ce que je vais aller nager aux Amiraux du coup? Ah, j'ai trouvé un prétexte d'enfer pour ne pas en fiche une ce soir, seulement recevoir à dîner (j'adore les mondanités), choisir le vin, laisser parler.
Ce que je veux là maintenant c'est écouter Paolo Conte ou quelque chose comme ça.
J'ai une casserole de thé à côté - la grande tasse a disparu, m'est avis que c'est le stagiaire qui l'a embarquée pour les vacances, du coup je mets le thé dans une casserole et je me ressers dans la tasse Moi (y a une tasse Toi également), qui est trop petite sinon pour satisfaire mon envie de thé.
J'assume totalement le côté anecdotique de ce message parmi d'autres, suis dans le gaz et j'ai toujours bien aimé ça; et en un sens ça facilite la vie: on pense moins, on pense au ralenti, on est calme et vaporeux et les choses se passent sans exiger cette acuité que l'on y met habituellement.
Y a un vrai foirage du cabinet comptable en ce qui concerne mes congés payés, c'est pénible, si près de la fin de mon contrat.
Le coton finalement ça n'empêche pas de penser que certains sont des cons.

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